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La pollution de l’air a des effets significatifs sur la santé et l’environnement. Encouragé par de nettes améliorations ces dernières années, le Gouvernement Princier poursuit son engagement en faveur d’un air plus pur et incite la population à adopter des comportements plus responsables au quotidien. 

[CONSTAT] - Les spécificités de la Principauté

Situé face à la Méditerranée, avec un climat ensoleillé toute l'année, Monaco profite d’un environnement exceptionnel qui attire depuis toujours familles, entreprises et visiteurs. Avec une superficie de 2,02 km2 pour quelque 38.100 habitants et près de 100.000 véhicules qui entrent ou sortent chaque jour du territoire, la Principauté peut être soumise à des épisodes de pollution atmosphérique provenant principalement du trafic automobile, du chauffage des bâtiments et des chantiers. 

Si la qualité de l’air s’est globalement améliorée ces dernières années en Principauté, laquelle demeure largement préservée par l’absence d’activité industrielle et agricole et grâce à des conditions météorologiques globalement favorables à la dispersion de la pollution.

Les vecteurs favorisant une détérioration de la qualité de l’air à Monaco sont les suivants :
des caractéristiques structurelles, comme les « rues canyons » qui concentrent les polluants (c’est-à-dire une rue étroite avec des immeubles hauts rapprochés) ;
des spécificités météorologiques : un fort ensoleillement qui transforme les gaz et les particules polluantes primaires en polluants secondaires  tels que l’ozone, ou des épisodes de vents porteurs du sable de Sahara ; 
le tourisme de croisière, qui provoque une pollution de l’air nocive, en particulier par l’émission de soufre ;
un secteur de la construction très dynamique, dont l’activité représente une part importante de l'empreinte carbone de la Principauté.

[SURVEILLANCE] - L’air sous haute surveillance

Depuis 1991, la Direction de l’Environnement, en charge du réseau de surveillance de la qualité de l’air de la Principauté, s’assure du respect des valeurs seuils et veille à déclencher des procédures d’information et d’alerte auprès de la population en cas de dépassement.

Concrètement, comment s’effectue cette surveillance ?  Au total, 5 stations homologuées sont installées en sites fixes sur le territoire (boulevard Charles III, rue Grimaldi, place des Moulins, Fontvieille et quai Antoine Ier). Ces stations mesurent en continu, de manière automatique ou par des prélèvements et des analyses en laboratoire, la qualité de l’air sur le territoire. 

Un traitement de l’ensemble de ces données est réalisé par la Direction de l’Environnement (données moyennes, données de pointe, normes en vigueur, bilans, statistiques, graphes, etc.).

Un partenariat avec AtmoSud, expert agréé par l’État français en PACA, permet également à la Principauté de bénéficier d’un échange d’expertise et d’informations avec la région voisine.

Les analyseurs de ces stations mesurent les concentrations de plusieurs polluants atmosphériques tels que les oxydes et dioxydes d’azote (NOx/NO2), l’ozone (O3), le dioxyde de soufre (SO2), les particules fines (PM10, PM2.5 et carbone suie), le monoxyde de carbone (CO) et certains métaux lourds. 

Dans le cadre du programme Monaco Extended, huit micro-capteurs ont également été déployés à travers tout le territoire pour étudier certaines situations calmes ou critiques (zone piétonne, qualité de l’air dans le port, dans les tunnels) afin de compléter et d’améliorer les connaissances en Principauté. 

Enfin, dans le cadre de la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, la Direction de l’Environnement réalise annuellement un inventaire des émissions de polluants pour évaluer les sources et les quantités rejetées des différents composés.

Tous ces dispositifs ont pour but de mieux maîtriser la qualité de l’air et d’apporter l’information la plus précise possible aux résidents monégasques.

[INFORMATIONS] - Un indice quotidien de la qualité de l’air

Saviez-vous qu’il est possible de consulter chaque jour la qualité de l’air en Principauté ? En effet, la Direction de l’Environnement met quotidiennement en ligne un Indice de la Qualité de l’Air (IQA). Vous pouvez le consulter en page d’accueil de Your Monaco, sur le portail Internet du Gouvernement ou en ville, sur les bornes Smart des abri-voyageurs. Sont également publiées les prévisions IQA pour le lendemain (J+1) et le surlendemain (J+2).

La qualité de l’air est exprimée à travers 6 couleurs et qualificatifs : bleu ciel (bon), vert (moyen), jaune (dégradé), corail (mauvais), bordeaux (très mauvais) et violet (extrêmement mauvais). Le ou les polluants majoritairement responsable(s) de l’état de qualité de l’air sont également identifiés.

Grâce à ces données essentielles, la population - plus particulièrement les personnes sensibles et vulnérables - reste informée en permanence et peut adapter ses activités en conséquence.

[ACTIONS] - Un air moins pollué, c'est possible !

Afin de réduire les sources de pollution en Principauté, le Gouvernement Princier a mis en place de nombreuses solutions efficaces : 
L’interdiction du fioul domestique : sa combustion produisant des émissions de dioxyde d'azote et des particules fines, il est interdit dans les constructions neuves depuis 2003. D’ici 2022, le chauffage au fioul sera totalement interdit en Principauté. 
La mobilité douce : le Gouvernement Princier mène une politique engagée en faveur de la réduction des déplacements en véhicules personnels thermiques et de la promotion des véhicules propres ou peu polluants, notamment par l’octroi de primes à l’achat. L’État encourage également le covoiturage et l'utilisation des réseaux de bus, à l’intérieur de la Principauté, mais aussi en dehors avec les bus interurbains. Sans oublier que Monaco possède un vaste réseau de liaisons mécaniques pour favoriser les déplacements à pied. 
Le tourisme de croisière responsable : l’utilisation du fioul lourd est désormais interdite pour tous les navires présents dans les eaux monégasques. Ces derniers doivent utiliser un carburant raffiné ou disposer d’un dispositif de traitement des fumées.  

Si le Gouvernement Princier est le premier à s’engager, rappelons que la qualité de l’air est l’affaire de tous. Tel le colibri qui fait sa part, nous avons tous un rôle à jouer pour améliorer l’air que nous respirons. Il est possible d’agir chaque jour, par exemple en limitant l’usage de la voiture au profit des transports en commun ou de modes de déplacements doux. Il n'y a pas de petits gestes quand nous sommes des milliers à les faire !