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Enclavé face à la Méditerranée, Monaco s’engage depuis de nombreuses années pour la préservation des espèces marines. En 1976 et 1986, deux zones marines protégées ont été créées à l'initiative du Prince Rainier III : la réserve du Larvotto et la réserve du Tombant des Spélugues. Elles sont inscrites en tant qu’Aires Marines Protégées (AMP) auprès de la Convention de Barcelone. Ces zones marines sont des refuges essentiels pour la faune et la flore marine, et représentent un outil majeur pour la connaissance de la qualité des milieux. 

En effet, le maintien de la biodiversité marine étant étroitement lié au caractère du milieu marin, une vigilance particulière est apportée au travers d’un réseau de surveillance. La Principauté assure un contrôle de la qualité physique et chimique des eaux littorales, basée sur des mesures répétées de l’ensemble des composantes du milieu marin (masses d’eau, sédiments et organismes vivants), mais également sur la connaissance des activités naturelles ou humaines susceptibles d’influer sur la qualité du milieu.



Une surveillance sanitaire des eaux est également mise en œuvre par des contrôles de la qualité des eaux de baignade. Cette vigilance réglementaire est réalisée de début mai à fin septembre, avec un rythme hebdomadaire de prélèvements et d’analyses sur chaque zone de baignade.

Monaco étant un territoire densément urbanisé, l’un des enjeux majeurs pour la Principauté est de concilier son développement économique et démographique avec une gestion durable de son littoral. Ainsi, tous les projets de travaux et d’aménagements tiennent compte du milieu marin afin d’en minimiser les impacts. Cela se traduit notamment par la réalisation d’études des incidences sur l'environnement visant à limiter les conséquences négatives d’un projet sur l’environnement et à mettre en œuvre, le cas échéant, des mesures compensatoires. 
 
Le dernier exemple en date concerne le projet d'extension en mer, dans l’Anse du Portier. De nombreuses actions ont été mises en place pour réduire l’impact des travaux sur le milieu naturel : déplacement des grandes nacres et des herbiers de Posidonie, évacuation des sédiments pollués vers un centre de traitement, installation d’écrans anti-turbidité pour protéger les deux aires marines limitrophes, caissons parsemés de rainures pour permettre aux plantes, algues et autres invertébrés de s’y accrocher, suivi de la qualité des eaux de baignades plusieurs fois par semaine, etc. 

Pour rappel, le Gouvernement Princier possède un Code de la Mer depuis 1998. Supervisée par les membres du Conseil de Mer, cette loi-cadre rassemble les dispositions concernant le droit de la mer. L’un de ses principaux objectifs est de contribuer à la gestion durable du milieu marin et à sa protection contre toutes les formes de pollution ou de dégradation.

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